29 octobre 2009
Nouveau site internet du groupe CRC-SPG
La bataille parlementaire contre la privatisation de La Poste en direct sur le nouveau site internet du groupe CRC-SPG !
Le nouveau site internet du groupe CRC-SPG est en ligne à l’adresse suivante : www.groupe-crc.org
A l’occasion du projet de loi relatif au changement de statut de La Poste, dont l’examen en séance publique débute au Sénat le lundi 2 novembre, une page spéciale permettra de suivre en direct les débats, et plus particulièrement la bataille parlementaire qu’entendent mener les parlementaires du groupe CRC-SPG contre cette réforme, prélude à une future privatisation.
Ce nouveau site recense par ailleurs l’ensemble des interventions des sénateurs communistes et du Parti de gauche, accessibles grâce à une navigation par auteurs, par thèmes et par rubriques.
Cette nouvelle version permet aussi de visionner les séquences vidéos des interventions officielles des élus du groupe dans l’hémicycle du Sénat.
Sur la page d’accueil du site, il est possible de s’abonner à la lettre d’information hebdomadaire des élus du groupe envoyée chaque vendredi et qui offre un aperçu de leurs travaux lors de la semaine écoulée.
Vous pourrez également consulter des dossier thématique dont la réforme des collectivités territoriales, réforme de l’hôpital…
16 octobre 2009
Marie George Buffet avec Karl Zero
Mis en ligne : 15 octobre
Enregistrement du 12 octobre 2009
L’affaire Jean Sarkozy
Les ateliers du projets
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09 octobre 2009
Le 13 octobre, la nouvelle Humanité
Le 13 octobre, l’Humanité prend un nouvel élan. Votre quotidien se transforme, pour être mieux encore le journal de débats et de combats dont rêvait Jean Jaurès. Pour nous aider à lui donner plus de rayonnement, faites circuler un maximun cette vidéo, dans votre entourage, vos réseaux, vos amis, sans modération…
Retrouvez également notre « 4 pages » de présentation de la nouvelle formule, à télécharger et à diffuser.
02 octobre 2009
LE 17 OCTOBRE
DANS LA RUE AVEC LES FEMMES POUR DIRE : CELA SUFFIT
Par : Commission féminisme - droits des femmes
Depuis plusieurs décennies, nos exigences d’égalité, d’autonomie, de liberté, de dignité, de solidarité et de laïcité se heurtent encore et toujours à des choix politiques discriminatoires. Cela suffit… La politique gouvernementale de ces dernières années marquent un véritable recul pour toutes et tous. Jamais il n’y a eu autant de richesses dans ce pays, les actionnaires n’ont pas vu leur train de vie baisser, les banques ont reçu les dividendes de l’État, les traders sont rémunérés toujours plus. Mais nous, le monde du travail, nous les femmes, on nous refuse toujours l’égalité, on rogne sur nos droits à la santé, à la retraite, sur les 35 heures. Bientôt il faudra travailler le dimanche et terminer sa carrière à 67 ans. Nous avons atteint la limite à ne pas dépasser en matière d’inégalités et d’injustices. Rebelles et citoyennes, nous serons massivement mobilisées aux côtés de toutes les femmes, pour nos droits. Rebelles et citoyennes, parce qu’il faut absolument faire échec à cette politique de Sarkozy qui bafoue une fois de plus les femmes, en menaçant de retirer les petits rattrapages aux inégalités, comme les bonifications retraites ou qui, faute de moyens, contraint plusieurs hôpitaux à fermer les centre IVG. Non à cette politique qui nous conduit chaque jour un peu plus à la catastrophe. Rebelles, citoyens et citoyennes, nous militantes et militants communistes, appelons à manifester le 17 octobre 2009 pour faire entendre nos revendications. Le droit fondamental des femmes à disposer de leur corps et de décider de leur maternité est un préalable incontournable pour que les femmes puissent disposer de leur personne, décider de leur vie privée et sociale. C’est l’une des libertés fondamentales. Ce droit est constamment menacé par les lobbies religieux, par les anti-avortements ou encore par le gouvernement lui-même (exemple, la loi Garaud ou la menace de fermeture de plusieurs centres IVG des hôpitaux publics à Paris). Malgré la loi qui permet l’IVG jusqu’à 12 semaines, 5 000 femmes avortent à l’étranger faute de structures, de personnels hospitaliers et de moyens. Pour que les lois s’appliquent réellement, il faut les assortir de moyens concrets et arrêter de casser l’hôpital public. Contraception Interruption volontaire de grossesse Moyens budgétaires permettant une réelle application de la loi du 4 juillet 2001 pour le fonctionnement des centres d’unités hospitalières qui pratiquent l’IVG, pour la création de nouvelles unités spécialisées extra-hospitalières dévolues à la contraception, à l’IVG et à la prévention pour la pratique de l’IVG médicamenteuse, avec reconnaissance du statut du personnel et des médecins des centres IVG. Droit à la contraception et à l’avortement pour toutes les femmes d’Europe. Élisabeth Ackermann Porter l’idée d’égalité des droits entre les femmes et les hommes revient à agir au quotidien pour la transformation de la société. Des décennies de droits inscrits dans la constitution, dans les lois, n’ont pas suffi à réaliser l’égalité de droits. Ils sont aujourd’hui un fait indiscutable, ils ont permis des avancées réelles et importantes (droit à l’IVG, lois sur la parité en politique…), mais l’ampleur des attaques actuelles contre les droits des femmes montre qu’il nous faut à la fois résister pour ne pas perdre ces acquis et conquérir de nouvelles avancées progressistes en matière d’égalité réelle. Avancer vers plus d’égalité dans la vie politique et citoyenne implique de conquérir le droit au statut de l’élu-e, permettant de se former, de sécuriser son emploi dans le cadre d’un mandat, de disposer du temps nécessaire à l’exercice de ses responsabilités. Avancer vers plus d’égalité nécessite de développer une culture de l’égalité, dès le plus jeune âge, de la maternelle à l’université dans l’apprentissage des savoirs ; dans la famille, afin de permettre une réelle répartition des tâches ménagères. Avancer vers plus d’égalité au travail passe par l’obligation pour les entreprises d’appliquer les lois sur l’égalité professionnelle, telle qu’expérimentée dans des régions de France. Gaëlle Abily C’est combattre toutes les violences à l’égard des femmes, c’est la raison pour laquelle nous luttons pour le vote au Parlement de la loi cadre déposée par le CNDF. Dignité, c’est aider à éradiquer la prostitution en mettant en oeuvre les moyens humains et matériels. La prostitution est pour nous une violence ultime. Dignité, c’est aussi respecter l’individu et notamment toutes ces femmes migrantes qui sont privées de leurs propres papiers, dépendant ainsi de leurs conjoints. Dignité, c’est respecter le droit au logement pour toutes et tous ainsi que le droit au travail. 85 % des temps partiels imposés et 80 % des bas salaires sont féminins. Le salaire des femmes est inférieur de 27 %. Rendre concret à travail égal, salaire égal est urgent et possible, par la revalorisation des salaires, des qualifications, des emplois, l’accès à tous les métiers. 50 % des femmes ont une retraite inférieure à 600 euros. Maintenir la majoration de durée d’assurance (bonification aux mères de famille) est impératif pour compenser une infime partie des inégalités de toute une carrière (la retraite d’une femme est inférieure de 42 % à celle d’un homme). Sortir des discriminations passe par une véritable égalité hommes/femmes dans les études, les formations continues, les déroulements de carrière, l’accès aux postes de responsabilités. Concilier vie professionnelle et familiale est, pour 81 % des femmes, synonyme d’inégalités dans la répartition des tâches ménagères. Sortir des dominations passe aussi par le développement des formules de gardes des enfants, des services publics de proximité dans l’éducation, ainsi que l’aménagement et la réduction du temps de travail sans perte de salaire. Favoriser le taux d’activité des femmes, leur autonomie, passe par la lutte, ensemble, femmes et hommes, pour l’égalité dans tous les domaines de la vie. Élisabeth Maugars La laïcité, loi de 1905, ne concerne pas seulement la séparation de l’Église et de l’État. Elle réaffirme le rôle de la République et proclame que tout être humain a des droits inaliénables. Elle aura notamment permis aux femmes de ne plus être soumises à la loi divine, mais aux lois de la République. Le droit de choisir sa maternité, la reconnaissance du droit à l’avortement fut un long combat des femmes et des féministes, auraient-ils pu aboutir sous les lois divines ? La laïcité permet d’ouvrir un espace offrant la liberté de croire ou de ne pas croire. Elle garantit à chacun et à chacune l’accès aux connaissances, au savoir, sans préjugés, elle encourage l’autonomie de l’individu contre toutes les tutelles. Pour autant, sommes- nous à l’abri de reculs ? Non, la pression des religions reste très forte et rencontre des échos favorables auprès de Nicolas Sarkozy. Les exemples sont nombreux, ainsi son discours faisant référence au rôle joué par la religion dans l’éduction des enfants, les récentes mesures qui imposent aux municipalités de financer la scolarisation des enfants fréquentant les écoles d’obédiences religieuses alors que l’école publique manque cruellement de moyens, ou encore quand il préconise l’ouverture d’un débat pour une « laïcité ouverte ». Quel projet se cache derrière de tels propos ? Ne remet-il pas en cause les fondements de la République ? Comme le rappelait Marie-George Buffet en 2003 : « Il nous faut combattre fermement tous les comportements portant atteinte à l’égalité homme/femme, la laïcité doit s’attacher à ouvrir l’espace démocratique et citoyen ». Il faut déconstruire toutes les dominations, particulièrement le patriarcat. Réévaluer le rôle de l’éducation nationale pour développer l’esprit critique, notamment en dispensant des cours sur les droits à l’égalité, l’histoire des religions, la laïcité à la française. Ne faut-il pas écrire les pages d’une laïcité européenne qui permettrait de garantir les libertés, comme y travaillent nos amies de l’IFE ? En tout état de cause, il faut, comme le défendait Jean Jaurès, articuler laïcité, démocratie et luttes sociales. La République française doit être laïque et sociale. Elle restera laïque parce qu’elle aura su rester sociale. Élisabeth Ackermann Changeons nos rapports avec le Sud. Ne laissons plus l’Europe imposer un partenariat de libre-échange avec les pays du Sud qui détruit leurs économies locales, augmente la pauvreté et les intégrismes, mettant la population, et en particulier les femmes, dans des conditions de vie inacceptables. Soyons aux côtés des femmes qui luttent pour leur émancipation. Là-bas : la femme iranienne, prix Nobel de la paix, nous dit : “Les groupes intégristes utilisent la religion pour maintenir le patriarcat. Certaines femmes qui se rebellent sont obligées de s’exiler pour échapper aux pressions de leur entourage et de leurs gouvernements”. Et ici : les femmes immigrées, vivant avec nous, dénoncent leur double exploitation : celles des traditions patriarcales qui les affaiblissent et qui font qu’elles subissent donc, en première ligne, l’impact des politiques libérales. Avec Sarkozy, les étendards de l’égalité sont en berne. Et plus un pays est inégalitaire, plus les personnes aisées sont incitées à se faire servir par une armée d’employés du bas de l’échelle, qui sont majoritairement des femmes et souvent des femmes immigrées. Nous sommes solidaires avec toutes ces femmes. Ensemble, battons-nous pour une autre forme de croissance et d’échange que ceux que nous impose l’OMC. Nous voulons une croissance respectueuse des femmes, des hommes et de la nature. Et sur notre territoire, nous voulons l’égalité de droit pour la protection contre l’exploitation et la discrimination des immigré-e-s. Christine MendelsohnRendez-vous place de la Bastille à 14h30, pour une manifestation massive et joyeuse à la conquête de nouveaux droits permettant à l’ensemble de la société de vivre mieux dans l’égalité et la dignité.
LIBERTÉ
campagnes nationales d’information sur la contraception
remboursement sur ordonnance de tous les moyens contraceptifs
éducation sexuelle et contraceptive dans les collèges et les lycées.
remise des pilules d’urgence par les infirmières des établissements scolaires
gratuité des moyens de contraception pour les jeunes filles. ÉGALITÉ
vice-présidente du Conseil régional de Bretagne DIGNITÉ
AUTONOMIE
LAÏCITÉ
SOLIDARITÉ
Les ateliers de la gauche
Les communistes ont présenté dix rendez-vous qu’ils proposent au Front de gauche de coorganiser, et d’ouvrir aux autres forces de progrès. Face aux ravages de la politique de la droite, la gauche se doit de mettre en débat et en chantier d’urgence d’autres solutions, en écoutant les salariés, les syndicats, les associations, les élus et les partis politiques, qui sont méprisés par le gouvernement. La direction communiste se propose d’agir sur deux fronts.
Premièrement, porter sans attendre des propositions face à la crise en distribuant par millions un quatre pages édité à cet effet, comme en a décidé le dernier conseil national. Le PCF demande des mesures d’urgence dans quatre domaines : la mise en chantier immédiate de la construction d’un grand pôle public et bancaire et financier pour développer un nouveau type de crédit pour l’emploi et la formation et l’élargissement du débat sur le système financier international à tous les pays, et non confiné au G20 ; la remise en débat immédiate au Parlement des trois propositions de loi communistes pour stopper les licenciements boursiers et relancer les salaires ; le retrait du projet de changement de statut de La Poste et l’ouverture de débats pluralistes télévisés sur l’avenir du service public postal ; enfin l’ouverture d’une réflexion de la même ampleur que le Grenelle de l’environnement sur l’état d’urgence qu’imposent les suicides au travail. Dans une seconde étape, à partir du 10 octobre et jusqu’au 22, les communistes proposent à leurs partenaires du Front de gauche (Parti de gauche, Gauche unitaire, République et socialisme) de coorganiser dix ateliers thématiques nationaux du projet pour déboucher sur des plates-formes communes partagées, en vue des élections régionales. Des ateliers que le PCF continue à proposer d’ouvrir à toute la gauche sociale et politique (contre l’avis du Parti de gauche qui ne souhaite pas y inclure le PS), car le but est d’aboutir à un « Front de gauche élargi » à ambition majoritaire. Pour Marie-George Buffet : « Il faut que le Parti de gauche y participe, si on veut donner l’exemple de ceux qui n’enferment pas la gauche dans le marasme des alliances, mais donnent du contenu et du sens en travaillant sérieusement sur les grands choix qui peuvent fonder une politique de gauche. » Au vu des conclusions de ce travail, le conseil national du PCF formulera une « offre politique nationale » en vue des régionales, le 24 octobre. D’ici là, les ateliers se pencheront sur « le nouveau mode de développement » le 10 octobre à Marseille et le 19 à Bordeaux, sur la démocratie le 10 à Grenoble et le 20 à Ivry, sur l’éducation et la recherche le 13 à Toulouse, sur les services publics et le climat le 15 à Orléans et à Paris, sur l’utilisation de l’argent le 20 à Villeurbanne, sur la fiscalité le 22 à Angers, et sur le « temps libéré », le même jour, à Montreuil
Toutes les informations : www.lesateliersdelagauche.fr
30 septembre 2009
La gauche et les libertés : Divergences et points d’accord
Par : Communistes (journal)
Mis en ligne : 29 septembre
Le 10 octobre se tiendra l’atelier thématique « Démocratie » à Grenoble. Entretien avec Nicole Borvo, présidente du groupe communiste, républicain et citoyen (CRC) au Sénat, en charge du dossier « Institutions, justice, démocratie » au Conseil national du PCF
Communistes : L’atelier entend aborder plusieurs grandes questions : libertés, réforme des collectivités locales, démocratie participative et sociale. Un programme chargé ?
Nicoles Borvo : Comme l’actualité ! Le Président de la République est tout à la fois chef de l’exécutif, chef de la majorité, chef du parti majoritaire. Il met la main sur tous les pouvoirs : Parlement, justice, médias. La peur est instrumentalisée pour justifier une inflation législative répressive sans fin. Des militants sont poursuivis. L’enfermement devient une réponse aux dysfonctionnements de la société. N. Sarkozy met en cause la présomption d’innocence, y compris dans la loi, avec la rétention de sûreté. Il projette de supprimer le juge d’instruction sans envisager l’indépendance du Parquet. Il veut reprendre en mains les collectivités locales, obstacle à la mise enoeuvre de son projet de société ultralibérale. Il lui est insupportable de voir tant d’investissements et de services échapper aux grands groupes capitalistes. Il veut vider les collectivités de leurs pouvoirs, de leurs compétences, de leurs moyens. Il recentralise le paysage institutionnel : l’Etat ne paiera plus rien, mais pilotera tout. Le projet de Grand Paris est à ce titre emblématique. Tous ces choix répressifs, mis enoeuvre autoritairement, sont le pendant des politiques économiques et sociales qui déstructurent la société, les fondements de la solidarité : emploi, protection sociale, justice sociale...
Communistes :Où en est le débat à gauche sur ces enjeux ?
Nicoles Borvo : La gauche apparaît globalement défaillante sur le champ des libertés. Elle semble incapable de contrer la dérive sécuritaire. Il faut dire qu’en 2001, le gouvernement de l’époque a accepté un recul des droits et libertés au nom de la lutte antiterroriste. On connaît la suite… Au-delà de la défense des droits et des libertés, sur laquelle elle se retrouve souvent, la gauche va-t-elle être capable de se situer sur un autre terrain ? Celui du développement continu des droits et de la démocratie, essentiel pour envisager un projet de société alternatif ? En matière institutionnelle, on voit les dérives du présidentialisme, la concentration des pouvoirs et le bipartisme. Le quinquennat et l’inversion du calendrier ont été décidés par le gouvernement Jospin. Ce n’est pas sans poser de questions. Sur la réforme des collectivités territoriales, au-delà des critiques émises à gauche, la question de la gestion démocratique des collectivités se pose - et donc celle de la participation à la gestion.
Communistes :Et les propositions communistes ?
Nicoles Borvo : Des résistances se font jour dans la société civile, les syndicats, les associations… Des mobilisations se construisent autour d’appels dans les différents champs des droits et des libertés. Nous avons émis, à la Fête de l’Humanité, l’idée d’états généraux des droits et des libertés, idée partagée par de nombreux acteurs sociaux… Quant à l’exigence démocratique, elle est bien réelle chez nos concitoyens, même si elle s’exprime de façon disparate. La gauche doit se prononcer pour un nouvel élan de la démocratie et des libertés comme réponse aux problèmes de la société. Elle doit s’engager sur un nouveau partage des pouvoirs, la démocratie participative à tous les échelons de la vie politique et économique. Nous proposons un front progressiste pour obliger le gouvernement à reculer sur ses projets et reprendre l’initiative sur des valeurs humanistes et démocratiques.
Propos recueillis par Gérard Streiff
Le site des ateliers de la gauche.
10 septembre 2009
La gauche doit débattre des idées
25 août 2009
Recomposition à gauche / ouverture au centre : un spectacle désespérant et dangereux
Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 24 août
Alors que la politique libérale de N.Sarkozy a frappé très durement tout l’été, la gauche a besoin d’un rassemblement clair et combatif.
Face à la gravité de la situation, le spectacle donné, ici par une alliance d’une partie de la gauche avec une partie de la droite, là-bas par le casting pour 2012 sur fond d’inflation des égos à défaut des idées, est désespérant et dangereux .Il y a une sorte d’irresponsabilité qui, semaine après semaine, gagne du terrain, comme si il était aujourd’hui possible de totalement s’affranchir de règles, de principes et de valeurs.
Combien sont aujourd’hui celle et ceux qui, à la vue de ces gesticulations médiatiques, se disent tout simplement , « il n’est pas question de ma vie, de mes difficultés pour m’en sortir, de l’avenir de mes enfants, de ma crainte de ne pas pouvoir y arriver » ?
Comme y invitait Marie-George Buffet dans sa réponse à Martine Aubry à la mi-juillet, « Il y a urgence à relever le défi de la construction d’une alternative politique à gauche ».
Le Parti communiste va poursuivre la démarche engagée lors des élections européennes. Celle d’un rassemblement de la gauche, à partir d’un projet réellement transformateur, d’une démarche ouverte aux femmes et aux hommes de progrès, pour une alternative politique à la hauteur des enjeux de la période.
C’est ce dont il sera question lors des journées de l’université d’été du PCF les 28, 29 et 30 aout à Vieux-Boucau ( 40) et lors de la prochaine Fête de l’Humanité.
Le 23 aout 2009.
Olivier Dartigolles,
porte-parole du PCF.
06 juillet 2009
Hénin-Beaumont : réaction de Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF
Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 5 juillet
Ce soir, à Hénin-Beaumont, le Front national a été battu. Les électrices et les électeurs de cette ville ont à la fois repoussé un parti populiste et xénophobe tout en envoyant un message à la gauche. Ce message doit être entendu. La gauche, notamment le Parti socialiste, doit tirer toutes les leçons de cette élection municipale partielle dans une région populaire, très durement frappée par le chômage, par d’explosion de toutes les formes de précarité. Ce soir, à Hénin-Beaumont, je crois qu’il y a d’abord un appel à une gauche rassemblée sur ses valeurs, avec une exigence d’équité, d’honnête, de transparence. Une gauche en capacité de porter un projet audacieux face au chômage et de le mettre en œuvre. La quasi-totalité des forces de gauche, dont le Parti communiste français dès dimanche soir dernier, ont appelé à faire barrage au Front national. On ne tergiverse pas en de pareilles circonstances. Pour ne plus connaître une telle menace, pour battre la droite durablement, les forces progressistes doivent se doter d’un projet d’avenir, constituer les fronts les plus larges possibles sur des objectifs politiques clairs à la hauteur des enjeux, et des majorités politiques pour agir. Paris, le 5 juillet 2009.
26 juin 2009
Le Front de Gauche à la Mutualité (Paris) : « Trois heures pour une alternative de gauche »
Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 25 juin
Afin de poursuivre et d’amplifier la démarche du Front de Gauche, le Parti Communiste Français, le Parti de Gauche et la Gauche Unitaire organisent : Un forum-débat Intitulé « Trois heures pour une alternative de gauche » articulé autour de trois thèmes. Un certain nombre de personnalités, actrices et acteurs de la vie sociale ont accepté-e-s d’ouvrir les trois débats par leurs réflexions : 1. La transformation sociale dans notre société, débat introduit par Annick Coupé (Union syndicale Solidaires- SUD) Maryse Dumas (CGT) et Gérard Aschieri (FSU) 2. Ecologie, un nouveau type de développement, débat introduit notamment par Martine Billlard (Députée L’écologie/Les Verts) et Aurélie Trouvé (Co Présidente d’ATTAC) 3. Droits et libertés, débat introduit par Evelyne Sire-Marin (ancienne présidente du syndicat de la magistrature), Roland Gori (professeur de psychothérapie à l’université, initiateur de « l’Appel des Appels ») et Dominique Noguères (Ligue des droits de l’Homme) Tous ces débats auront lieu en présence de Marie-George Buffet, Jean-Luc Mélenchon et Christian Picquet qui réagirons sur ces différents thèmes. L’ensemble de celles et ceux qui se sont réunis dans des comités de soutien au « Front de Gauche » sont invités à participer aux débats. Parti communiste français Paris, le 25 juin 2009.Le Vendredi 3 juillet 2009 à partir de 18h
A La Mutualité salle Richelieu





