PCF Villemomble

parti communiste villemomble seine-saint-denis anti liberal

30 avril 2009

Le 1er MAI

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LE  1er MAI

Venez à notre rencontre et nouez le contact par nos 3 pôles de ventes du Muguet à Villemomble

-       « La Civette » angle rue de Neuilly et rue Fredy

-       Les Marnaudes rue de la fosse aux Bergers

-       Le Château place Emile Ducatte angle Grande Rue et avenue Outrebon

Le muguet symbole du porte-bonheur véhiculé par nos luttes pour le bien être des terriens par une solidarité commune et aussi par nos points de ventes de l’Humanité Dimanche les samedis et dimanches sur vos marchés

-       Les samedis sur le marché de l’Epoque

-       Les dimanches sur le marché Outrebon

en discutant, en signant des pétitions, en adhérant au parti pour devenir Acteur du changement de notre vie.

Le parti communiste au cœur des rassemblements populaires et citoyens pour changer les politiques en France et en Europe

? Je désire être informé-e des initiatives du Parti communiste français

? Je décide d’être membre du Parti communiste français

? Je verse                  euros (chèque à : Association de financement du PCF)

Prénom et Nom :                                                                  Adresse                   :

Téléphone :                                                                          Courrier électronique :

A donner sur les marchés ou à envoyer à : Fédération Parti Communiste Français Seine Saint Denis – 14 rue Victor Hugo 93500 Pantin T : 01 48 39 93 93

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Tract / affiche : Pour un mois de Mai de résistance et d’espoir



Tract__affiche_pour_un_mois_de_Mai_de_r_sistance_et_d_espoirPar : Communication
Après les mobilisations exceptionnelles des 29 janvier et 19 mars dernier, tous ensemble pour un 1er Mai de convergence des luttes et de transformation sociale !

À télécharger

L’unité syndicale demeure ; tout cela constitue un formidable point d’appui pour le monde du travail. Cela rend Sarkozy et le MEDEF fébriles, car la question du changement de société est posée avec force. Chacun le constate, le système capitaliste conduit aujourd’hui à la mise au chômage de centaines de milliers de salariés, à la montée de la précarité, à la casse de l’industrie et des services, à la destruction de savoir-faire dans le monde entier. Il y a besoin de réformes radicales !

L’utilisation de l’argent est au coeur de toutes les luttes.
Leurs convergences et l’unité sont notre force.

Nous ne paierons pas leur crise ! Au contraire, la situation exige l’augmentation des salaires et des pensions, mais aussi l’investissement dans l’industrie et les services, la formation, la recherche et l’emploi pour répondre aux besoins de notre peuple.

Ce ne sont pas les 360 milliards d’euros d’argent public que Sarkozy a versé aux entreprises et aux banques sans aucun contrôle, ni le plan de relance européen de 200 milliards, ni les mesures du G20 qui nous sortiront de cette situation. Car toutes ces mesures sont insuffisantes et ne s’attaquent pas aux causes de la crise.

Le capitalisme n’est ni moral, ni immoral, il est amoral !

Il faut des pouvoirs aux travailleurs leur permettant d’intervenir sur l’utilisation de l’argent, la gestion des entreprises !

Les communistes proposent de mettre en débat des lois novatrices. Le 28 mai, les députés communistes soumettront au vote trois projets de lois pour porter à l’Assemblée nationale les exigences des mouvements sociaux. Ils porteront des propositions alternatives visant notamment à prévenir les licenciements économiques et à sauvegarder l’emploi, à augmenter les salaires, à donner des droits nouveaux aux salariés et à leurs instances représentatives, à promouvoir une autre répartition des richesses en proposant :

- des pouvoirs aux salariés leur permettant de s’opposer aux licenciements et d’agir pour une autre gestion des entreprises, une autre utilisation de l’argent et du crédit
- l’interdiction des licenciements pour les entreprises qui distribuent des dividendes – droit de veto suspensif des Comités d’entreprise pour toute suppression d’emploi et obligation d’examen des contre-propositions des salariés
- le développement, avec un pôle public bancaire, d’un nouveau crédit sélectif, permettant de baisser les charges financières des entreprises qui développent l’emploi et la formation ; l’arrêt des exonérations de cotisations sociales patronales et l’aide aux PME et TPE
- le contrôle de l’utilisation des fonds publics en les mettant au service de l’emploi et de la formation, la suspension de toute aide de l’État aux groupes qui veulent supprimer des emplois et le remboursement des aides indûment perçues
- l’annulation des suppressions d’emplois publics, le développement des services publics dans tous les territoires : Poste, école, santé, université…
- des mesures urgentes de justice sociale en faveur de l’emploi, des salaires et du pouvoir d’achat : augmentation des salaires, retraites et minima sociaux ; SMIC à 1 600 euros
- fiscalité : annulation du bouclier fiscal et suppression des stock-options
- Europe : respect du vote majoritaire du peuple français contre le TCE avec la sortie des traités de Maastricht, Nice ou Lisbonne pour construire une Europe, libérée des dogmes ultralibéraux, celle de la solidarité, de la fraternité, de la paix : une Europe des peuples.

Le 28 mai prochain dans l’unité, la convergence des luttes, la solidarité du monde du travail, nous pouvons ensemble donner un prolongement à la mobilisation du 1er mai, contribuer à transformer la colère en alternative politique jusqu’au Parlement. Le 7 juin, unis dans les rues et dans les urnes avec le Front de gauche ! Le vote pour donner un carton rouge au capitalisme et inventer une autre Europe que celle des marchés, des dividendes et des profits.

La colère est puissante et ne se dément pas. Des millions de salariés ont manifesté lors de grandes journées d’action unitaire. Des luttes se multiplient dans les entreprises pour défendre l’emploi ou pour les salaires.

Stocks options, parachutes dorés, bonus, rémunérations scandaleuses des grands patrons, annonces quotidiennes de licenciements : c’est insupportable !

- Affiche 1er Mai

Manifestation parisienne du 1er mai : le rendez-vous commun Front de gauche est fixé à la jonction du Boulevard Saint-Michel et de l’Avenue de l’Observatoire (métro Port-Royal).
- 14h00

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Europe, l’heure des choix ! - Débat contradictoire entre Patrick le Hyaric et Michel Barnier , têtes de listes Ile de France



Europe_l_heure_des_choix 

Mercredi 6 mai - Forum du Blanc Mesnil, place de la Libération.
- Ce débat sera retransmis en direct sur internet : www.pcf.fr & www.frontdegauche.eu
flyer_d_bat_contradictoire

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Le grand Paris ne vaut que s’il est partagé par tous



Le_grand_Paris_ne_vaut_que_s_il_est_partag__par_tousPar : Bureau de presse
Mis en ligne : 29 avril

Nicolas Sarkozy a présenté aujourd’hui, à la cité de l’architecture, sa conception du Grand Paris.

Chacun s’accorde aujourd’hui sur une chose : la région capitale a besoin d’une ambition nationale. Il semble que l’Etat abandonne enfin une politique qui visait à affaiblir la région parisienne, les communistes qui le demandaient depuis longtemps, ne peuvent que s’en féliciter.

C’est dans cet esprit que les élus communistes sont attachés à ancrer ces projets sur les besoins et aspirations de la population francicilienne, sans oublier les catégories les plus fragiles. Nicolas Sarkozy a parlé d’un « Paris Juste ». Il ne pourra y avoir de justice si ces projets conduisent à des exclusions et des marginalisations. Le développement autour d’une dizaine de pôles n’a de sens que s’ils rayonnent autour d’eux. S’agissant des transports et du logement, les enjeux en Ile-de-France sont tels que l’Etat doit prendre toutes ses responsabilités, en particulier financièrement. Des investissements importants sont annoncés pour les transports mais il s’agit aujourd’hui de préciser qui va effectivement payer.

Nicolas Sarkozy a annoncé qu’une partie du financement proviendrait de l’augmentation du prix du foncier. Mais cela va conduire inévitablement à une explosion des loyers, et donc à l’exclusion des plus fragiles. Le seul rempart contre cette logique d’exclusion, c’est le logement social. Or, ce sujet a brillé par son absence dans le discours présidentiel. Cette impasse, assurément volontaire, est inadmissible. L’Etat doit financer à un tout autre niveau qu’aujourd’hui le logement social, pour permettre justement, que les projets de la région métropole ne servent pas, en réalité à rayer de la cartes les plus fragiles.

Si Nicolas Sarkozy a tenté de répondre aux critiques sur le caractère autoritaire de sa méthode, il s’est contenté de renvoyé à plus tard les modalités d’intervention des citoyens et des collectivités dans l’établissement et la mise en oeuvre de ses projets. Les communistes seront extrêmement vigilant pour qu’à toutes les étapes, la compétence générale soit confirmée, et que la participation des collectivités et des citoyens soit impérative.

En posant comme condition au partage des pouvoirs, le fait que les élus ne soient pas des freins, Nicolas Sarkozy fait montre d’une curieuse et inefficace conception de la démocratie. L’ implication des élus et des citoyens est la clé de la réussite.

Si la proposition d’une dérégulation des règles d’urbanisme peut paraître intéressante, elle ne doit en aucun cas être le cheval de troie qui permettra de faire basculer la région capitale sous la loi de la jungle, et la transformer en terrain de jeu pour riches spéculateurs. Dans tous les cas, le Grand Paris ne vaut que s’il est partagé par tous.

Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF

Paris, le 29 avril 2009.

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Le Ministre du travail ne serait pas à la fête le 1er mai



Le_Ministre_du_travail_ne_serait_pas___la_f_te_le_1er_maiPar : Bureau de presse
Mis en ligne : 30 avril

Cependant, nous prenons acte d’un aveu remarquable : ce gouvernement qui ne voyait rien quand il y’avait une grève ou une manifestation en France, avoue finalement en avoir « déjà vue ».

En tout cas, avec des déclarations aussi nocive pour les salariés et les syndicats, il est plus que certain que le Ministre du travail ne sera pas à la fête le 1er mai.

Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF

Paris, le 30 mai 2009

Brice Hortefeux, ministre du Travail, a déclaré ajourd’hui que les manifestations massives prévues pour le 1er mai avaient un « air de déjà vu ».

S’il est vrai que les annonces du gouvernement de Nicolas Sarkozy provoquent souvent la colère des organisations syndicales, c’est simplement parce qu’elles ne répondent pas aux aspirations des salariés. L’unité syndicale qui ne se dément pas depuis plusieurs semaines est bel et bien historique.

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Des luttes au vote



Des_luttes_au_voteC’est à une terrible violence sociale de cette Europe du capital, déclinée dans les politiques nationales, que se heurtent les travailleurs européens. La loi de la jungle de la concurrence de tous contre tous, la liberté totale de circulation des capitaux, a permis à l’actionnaire allemande de Continental de s’accaparer 1,2 milliard d’euros de profits réalisés l’an passé dans cette entreprise pour racheter une filiale de Siemens, pour cette même valeur.

Ainsi, cette Mme Schaeffler, après avoir réalisé des plus-values sur les deux sociétés et empoché les profits, jette les salariés à la rue. Le scénario est le même à Caterpillar, à Molex ou chez Freescale à Toulouse. Pour ces sales besognes, le grand patronat utilise les tables de la loi ultralibérale européenne qu’ont cosignées les dirigeants français. L’alternance des larmes de crocodile du pouvoir de droite avec les menaces répressives contre les salariés et, fait nouveau contre le comité d’entreprise de Caterpillar, ne peut cacher cette donnée de fond : à son stade actuel le capitalisme va jusqu’à détruire les forces productives pour les seuls besoins d’une rentabilité accrue.

L’actuelle construction européenne, avec ses directives et ses traités ultralibéraux, ne vise qu’à légaliser la possibilité pour les forces de l’argent d’augmenter leur taux de profit contre les salaires, l’emploi, les services publics sociaux. Seul le groupe de la Gauche unitaire européenne a refusé une plus grande libéralisation des secteurs de l’énergie. Les salariés d’EDF-GDF agissent contre ces projets. La loi Bachelot est en conformité totale avec le traité de Lisbonne qui veut imposer l’uniformisation vers le bas des systèmes de santé. Mais rien n’est tout à fait joué ! Puisque le traité de Lisbonne n’est toujours pas ratifié par tous les pays.

Il existe une possibilité, le 7 juin, de porter un coup à l’eurocapitalisme avec le Front de gauche. La confrontation est sociale. Mais elle est aussi de nature extrêmement politique. Il s’agit désormais de choisir. Soit cette Europe ultralibérale codifiée dans le traité de Lisbonne qui constitutionnaliserait la seule liberté du capital. Soit l’action et le vote pour un changement radical de la construction de l’Europe au service des travailleurs et des peuples. Telle est la question !

Voilà d’ailleurs qui explique le silence organisé autour du scrutin du 7 juin. Les tenants du capital et leurs mandataires au pouvoir ne veulent absolument pas que la colère sociale, que les souffrances, que l’aspiration à une autre Europe pour une vie meilleure s’expriment dans les urnes le 7 juin. S’ils réussissaient, cela leur laisserait les mains libres pour leur sale besogne par la suite. L’abstention ou le vote pour des partisans du traité de Lisbonne jouerait, à terme, contre la puissance des mobilisations sociales actuelles.

Ce sont les salariés français et allemands manifestant ensemble à Hanovre qui montrent la voie d’une Europe sociale possible. En ce sens, les propositions du Front de gauche sont les seules en phase avec le mouvement. Celles d’augmenter partout les salaires, de taxer les mouvements spéculatifs, les hauts revenus, de changer les missions de la Banque centrale européenne pour un crédit favorable à l’emploi, aux salaires, au développement des activités industrielles et agricoles, et un droit suspensif contre les licenciements par les comités d’entreprise et les comités de groupe européens, portent cette Europe progressiste à construire.

Travailleurs de tous les pays européens, unissons-nous ! Dans la rue et dans un vote efficace, positif, vraiment à gauche en utilisant le 7 juin le Front de gauche. C’est le moyen de débloquer la situation, de changer la donne politique au service des peuples.

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16 avril 2009

En pleine crise, la spéculation financière continue !



En_pleine_crise_la_sp_culation_financi_re_continueOn pourrait croire, au vu de la chute vertigineuse des indices boursiers et des capitalisations, des énormes pertes affichées, que la spéculation est en sommeil, malade de ses excès, allongée sur ses canapés de dollars, accablée par la « gueule de bois » des lendemains d’ivresse. C’est oublier que, si elle prospère sur les cimes du CAC 40 et du Dow Jones, elle peut aussi faire ses choux gras des malheurs du monde.

Bref, contrairement à ce que l’on pourrait penser et en dépit des colères de théâtre de Nicolas Sarkozy, en pleine crise, la spéculation continue de frapper. Thomson, le groupe de l’audiovisuel, vient de l’illustrer. Aujourd’hui, au bord de la faillite, il doit, avant la fin avril, faire face à une dette de 2,1 milliards d’euros qu’il est incapable de rembourser. La liquidation du groupe risque cependant d’entraîner de lourdes pertes pour les banques créancières. Aussi, les spéculateurs - éventuellement les traders de ces mêmes banques - font-ils l’hypothèse que, plutôt que de demander la liquidation de Thomson, elles vont essayer de convertir la dette en capital, devenant ainsi propriétaires du groupe. Dès lors, ils se sont lancés dans une nouvelle opération : ils ont commencé à vendre leurs titres de dette de Thomson pour acheter des actions du groupe au plus bas prix en espérant qu’après la prise de contrôle, son cours augmentera.

Ils n’auront plus alors qu’à vendre. Pour favoriser l’opération, le groupe a annoncé son intention de céder des actifs et de réduire ses charges. Pour les vautours de l’argent, le marché de la dette des entreprises est, dans le contexte de crise actuel, particulièrement intéressant. Les besoins de financement de celles-ci sont de plus en plus difficiles à satisfaire. Les groupes de l’automobile ou de la construction doivent ainsi assurer des primes de risque aux investisseurs et leur servir des taux d’intérêt très supérieurs à ceux du marché. Lafarge, le géant français du ciment, tente de tourner la difficulté en réalisant une augmentation de capital, mais il y a de fortes chances qu’il soit obligé de fixer un prix de souscription inférieur de 40 % au cours de Bourse. Là aussi, ces « primes de risque » ont pour contrepartie des cessions d’actifs et des réductions d’emplois.

Cette spéculation est encouragée par le type de relance engagée par les gouvernements des grands pays capitalistes. C’est ainsi que le plan du secrétaire d’État au Trésor des États-Unis, Timothy Geithner, apporte des garanties et des financements publics à tous les investisseurs désireux de réaliser une bonne affaire en acquérant à bon compte les actifs pourris des banques américaines afin de les revendre quand le marché reprendra, en réalisant au passage une plus-value. Les plans européens, le français notamment, engagés sans que soient établis des critères d’attribution des aides aux banques favorables à l’emploi et à la croissance, risquent de donner également de nouvelles munitions aux fauteurs de crise.

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Le gouvernement doit prendre toutes ses responsabilités à Bruxelles : Non à un Gandrange de la pêche



Le_gouvernement_doit_prendre_toutes_ses_responsabilit_s___Bruxelles_Non___un_Gandrange_de_la_p_chePar : Bureau de presse
Mis en ligne : 15 avril

Déclaration de Jacky Hénin, Député au Parlement européen (PCF - GUE/GNL), candidat du Front de Gauche.

L’ouverture immédiate de quotas supplémentaires de pêches, à la sole et au cabillaud, pour les zones 4C et 7D, est vitale pour l’avenir de la pêche artisanale sur la côte Opale.

En la matière, Il est du devoir du gouvernement de notre pays de prendre toutes ses responsabilités d’État souverain face à la Commission européenne. De même, tous les députés européens français de la circonscription Nord, doivent d’urgence mettre la pression sur les technocrates de Bruxelles. Pour ma part, je vais immédiatement interpeller le ministre Barnier et le Commissaire européen Borg.

On ne comprendrai pas que le gouvernement se dise impuissant à aider la pêche artisanale Française alors qu’il a été capable d’imposer à la Commission européenne, au mépris de la « concurrence libre et non faussée », des aides d’État de plusieurs dizaines de milliards d’Euros pour les banquiers spéculateurs responsables de la crise.

Certes la question de la ressource en poisson est un vrai problème. Mais, au-delà de cette contrainte réelle, on voit bien que ce qui est en cause, ceux sont les fondements de la politique économique et sociale de l’Union européenne : La concurrence sauvage et le refus de la démocratie au profit de la dictature des technocrates de Bruxelles.

Avec raisons, les pêcheurs en ont ras le bol d’être soupçonnés en permanence d’être des délinquants de la mer, par une Commission européenne qui se montre au contraire très complaisante pour les véritables forbans de la mer que sont les pavillons de complaisance. Contrairement aux préjugés de l’aréopage de technocrates de la Commission européenne, nul n’est plus attaché à la préservation des ressources halieutiques que les marins pêcheurs. C’est à la fois leur gagne-pain, leur patrimoine et l’avenir de leurs enfants.

Il y en a plus qu’assez, que des quotas relatifs aux quantités et aux jours de pêche, définis bien souvent sans véritable fondement scientifique et que les États se revendent entre eux, en dépit du bon sens, interviennent dans l’établissement des zones de pêche.

La Commission européenne ne doit plus jouer la division entre pêcheurs de différentes nationalités. Tout le monde doit être sur un pied d’égalité au sein de l’Union européenne. C’est pourquoi sur le système de quota, la Commission européenne devrait travailler démocratiquement avec les professionnels de la pêche, plutôt que d’imposer sa dictature de la gouvernance des « experts » et des « technocrates ».

Jacky Hénin,
- Député au Parlement européen (PCF - GUE/GNL),
- candidat du Front de Gauche.

Calais, le 15 avril 2009

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15 avril 2009

Sarkozy, le bouclier patronal



Sarkozy_le_bouclier_patronalQui a dit : « Ici, quand on recourt à la violence, ce n’est pas pour se distraire, ce n’est jamais pour nuire à autrui, c’est parce qu’on est désespéré. C’est parce qu’on n’a plus de recours et qu’on se sent condamné à la mort économique et à la mort sociale » ? Jean Jaurès ? Karl Marx ? Marie-George Buffet ? Jean-Luc Mélenchon ? Christian Picquet ? Aucun d’eux ! C’est monsieur Sarkozy, le 3 avril 2007, devant les marins pêcheurs de Lorient. À l’époque, il était en campagne électorale. Ces jours-ci, dans la région de Marseille, avec ses grands airs, il a une nouvelle fois tourné casaque. Il a fustigé, pêle-mêle, les prétendues violences des mouvements sociaux et syndicaux, des actions, où en désespoir de cause des salariés ont retenu leurs dirigeants dans leur bureau, et les mouvements pacifistes contre l’OTAN.

Après le bouclier fiscal, voilà monsieur Sarkozy transformé en bouclier patronal ! La droite appelle alternativement à l’unité nationale et s’en prend avec hargne aux mouvements sociaux. Elle somme les salariés, les privés d’emploi, les précaires, les licenciés à se taire et à payer la facture d’une crise dont les forces de droite sont les seules responsables. Comme à chaque moment difficile, la grande bourgeoisie et la haute finance assimilent les classes populaires à des classes dangereuses.

Quand monsieur Sarkozy aura-t-il une parole de président de la République contre cette violence sociale dont souffrent chaque jour les salariés, avec le stress, les cadences infernales, la précarité, les écarts et les baisses de rémunération, la brutalité des licenciements et les menaces de licenciements ? A-t-il pensé un seul moment à ces salariés, à ces cadres qui, au bout du rouleau, se suicident sur leur lieu de travail, à ce syndicaliste qui s’est donné la mort, subissant les problèmes de ses camarades et de son entreprise comme un échec ? Que dire des humiliations, des expulsions de travailleurs immigrés, à jour de leurs cotisations sociales et auxquels on refuse des papiers ? Que dire de celles et ceux qui dorment sur les trottoirs et au bord du périphérique ? Que dire de ceux qui font les poubelles pour pouvoir manger ?

Où est la violence, Monsieur le Président ? Où est passé le président des fausses promesses du pouvoir d’achat et de la Sécurité sociale professionnelle ? Les fem­mes et les hommes qui ne peuvent plus avoir de projet et dont les enfants n’ont pas d’avenir ne resteront pas sans réaction. L’exaspération, la révolte continueront de monter tant qu’on humiliera le peuple, qu’on le fustigera au moment même où monsieur Sarkozy a promis un nouveau cadeau à ses amis du Fouquet’s : la diminution de l’impôt sur les grandes fortunes, après avoir annoncé la suppression de la taxe professionnelle. Pour eux, c’est toujours bingo, et ceinture pour les classes populaires. Voilà la vraie nature de classe de ce pouvoir sarkozyste. Le scénario monté à Strasbourg entre le pouvoir et des hordes bien organisées, casquées, masquées, chargées de semer la terreur sert à criminaliser les mouvements sociaux et citoyens, à empêcher toute expression de la gauche sociale et politique et surtout à camoufler au peuple les néfastes décisions prises au sommet de l’OTAN, ainsi que l’action et les propositions des mouvements pacifistes.

Il ne faut pas se laisser intimider. Si le peuple s’était plié aux injonctions de la droite et la haute finance, il ne se serait jamais uni dans le Front populaire, le Conseil national de la Résistance, Mai 68, pour la mise à bas du CPE et le « non » majoritaire au référendum sur la Constitution européenne en 2005. Pour trouver une issue à la crise et inventer un autre avenir, le peuple, uni dans sa diversité, ne peut compter que sur lui-même. Dans l’action le 1er mai avec toutes les organisations syndicales. Le 7 juin prochain, dans l’unité populaire, avec le Front de gauche, il peut bousculer la donne politique.

C’est avec calme et détermination que nous pouvons faire reculer la féroce loi et la violence du capitalisme

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11 avril 2009

Tract : La droite veut criminaliser le mouvement social, mais…



tract_la_droite_veux_criminaliser_le_mouvement_social_maisPar : Communication
Mis en ligne : 10 avril

Ces derniers jours, on a vu la droite, Nicolas Sarkozy en tête, orchestrer une campagne de criminalisation des mouvements sociaux. Cette campagne prend pour cible toute voix divergente du discours officiel de l’UMP. Elle vise, avec l’aide des médias proches du pouvoir comme Le Figaro, à taire les vrais problèmes auxquels se voient soumis de plus en plus de Français, du faite de la crise du système capitaliste.

À télécharger

Amalgame

« Je ne laisserai pas faire » a dit Nicolas Sarkozy, à propos des séquestrations que se voient souvent forcés d’utiliser les travailleurs, otages de plans sociaux de licenciements. Dans le même temps, il laisse faire ses amis du CAC 40 et du MEDEF, qui continuent de s’enrichir aux dépens de l’Etat et des salariés. Sarkozy a oublié les mots qu’il avait adressé aux marins pêcheurs bretons, le 3 avril 2007, lors de la campagne électorale : « Ici, quand on recourt à la violence, ce n’est pas pour se distraire, ce n’est jamais pour nuire à autrui, c’est parce qu’on est désespéré. C’est parce qu’on n’a plus de recours et qu’on se sent condamné à la mort économique et à la mort sociale ».

Le Président tente aussi de faire un amalgame entre les salariés qui peinent à survivre quotidiennement et qui voient leurs emplois menacés, et les casseurs violents de Strasbourg, qui n’ont rien à voir avec les dizaines de milliers de manifestants pacifistes qui se sont rassemblés pour demander un monde plus juste et solidaire à l’occasion du sommet de l’OTAN le weekend dernier.

Stratégie planifiée

L’attitude des forces de l’ordre lors de ce sommet, où ils ont laissé faire pendant des heures des provocateurs avant d’intervenir, montre que cette stratégie était planifiée. L’objectif ? Montrer les chefs du monde capitaliste célébrer la paix et la naissance du nouveau monde, et de l’autre, criminaliser les mouvements sociaux. Cela a permis au pouvoir d’éviter le débat sur les graves conséquences de la réintégration française dans le commandement militaire intégré de l’OTAN.

A la suite de ces évènements, Marie-George Buffet a déposé à l’Assemblée nationale une proposition qui demande la mise en place d’une commission d’enquête pour faire la lumière sur cette affaire. Quel a été le rôle exact des forces de « l’ordre » ? Pourquoi cette complaisance avec les casseurs ?

Quelle a été l’attitude de la préfecture du Bas-Rhin, qui devait pourtant garantir le maintien de l’ordre public et la protection des manifestants pacifistes et des habitants de Strasbourg ? Pourquoi un tel dispositif avec l’armée, des hélicoptères, plusieurs jours de blocage d’une ville qui a pourtant l’habitude d’accueillir des chefs d’Etat ?

Le Président des patrons

Nicolas Sarkozy et le reste de la droite majoritaire s’efforce en même temps de redonner une légitimité aux patrons, saluant « l’immense majorité des chefs d’entreprise qui souffrent de la crise et se comportent formidablement bien ».

Néanmoins, la plupart des français sont conscients des injustices produites par la crise. Selon un sondage Ifop, 30% de la population soutiennent les séquestrations de patrons comme mesure de pression des salariés et 63% les comprennent. Ils voient dans ce type d’actions une réponse à la surdité du gouvernement et des pouvoirs publics, aux conditions précaires de travail et à la constante violence institutionnelle : licenciements injustifiés, nouvelle réduction de l’impôt sur la fortune (ISF), stress, bouclier fiscal, gel des salaires… A cela il faut ajouter que ce seront les ménages qui continueront à payer le coût de la crise pendant des années : inflation, hausse des taux et, immanquablement, des relèvements massifs d’impôts.

Dans les rues et dans les urnes

Face à cette situation insoutenable, il est normal que le peuple exprime sa colère. Le 1er mai est une très bonne occasion pour montrer de façon unitaire celle-ci dans la rue. Elle doit avoir aussi une continuité au niveau politique. Le 7 juin prochain, le Parti communiste français, avec le Front de Gauche, propose une vraie alternative politique, une alternative politique qui depuis des mois rassemblent ceux et celles qui souhaitent en finir avec un système qui ne cesse d’attaquer avec violence les plus démunis ; celles et ceux qui veulent construire un société plus juste et solidaire.

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