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27 février 2009

Chômage : le gouvernement ment comme un arracheur de dents !



Ch_mage_le_gouvernement_ment_comme_un_arracheur_de_dentsPar : Bureau de presse
Mis en ligne : 26 février

Le secrétaire d’Etat à l’Emploi Laurent Wauquiez a affirmé jeudi sur Europe 1, que l’exonération totale de cotisations patronales pour toute embauche dans une entreprise de moins de dix salariés, effective depuis la mi-décembre, permettait « depuis 15 jours, 3.000 embauches par jour ».

Alors que les derniers chiffres du chômage publié sont catastrophiques avec une augmentation de près de 100 000 nouveaux chômeurs, et que le pôle emploi n’est même plus en mesure de répondre à toutes les nouvelles inscriptions, le gouvernement persiste dans une politique qui démontre par tous les bouts ses échecs.

Il est avéré que les exonérations de cotisations sociales n’ont aucun effet sur la création d’emploi, c’est d’ailleurs un constat largement partagé puisque même le Président de la Cour des compte, Philippe Seguin, l’a constaté dans un rapport.

Alors que 3000 français perdent leur emplois chaque jour, il est plus que temps que Nicolas Sarkozy et son gouvernement cessent de mentir comme des arracheurs de dents !

Parti communiste français

Paris, le 26 février 2009.

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Front de Gauche pour changer d’Europe - Grand Meeting du 8 mars au Zénith de Paris - 14h30



Front_de_gauche_pour_changer_d_Europe_Grand_Meeting_du_8_mars_au_Zenith_de_Paris_14h30Par : Communication

Chaque jour de nouveaux plans sociaux sont annoncés. Le chômage connaît une hausse record. Le pseudo « plan de relance » de Nicolas Sarkozy est un échec complet. D’ailleurs les Français ne lui font plus confiance. Le 29 janvier dernier, une journée de grève et de manifestation interprofessionnelle a rassemblé plusieurs millions de personnes, d’autres se préparent. Et pourtant, Sarkozy ne veut rien changer à sa politique.

www.frontdegauche.eu

À télécharger

Le_Z_nith_on_y_vaDans ce contexte, les élections européennes du 7 juin 2009 représentent une étape dans la résistance à la politique de Sarkozy et pour construire une Europe sociale, démocratique et pacifiste.

L’enjeu est clair. Soit rien ne change en Europe avec la poursuite des politiques libérales actuelles et c’est l’enfoncement dans la crise du système capitaliste. Soit nous nous rassemblons sur des grandes orientations résolument à gauche pour changer d’Europe.

En 2005, nous avons dit NON à l’Europe de la concurrence libre et non faussée.

Non à l’Europe des technocrates, du dumping social et fiscal, de la dictature de la Banque européenne, de l’alignement sur l’OTAN…

En 2009, nous voulons construire l’Europe dont nous avons besoin :

- Une Europe sociale, écologique et démocratique.
- Une Europe efficace contre la crise.
- Une Europe de l’égalité notamment entre les femmes et les hommes.
- Une Europe débarrassée des dogmes libéraux et des réflexes capitalistes.
- Une Europe force de paix.

C’est l’objectif du Front de Gauche initié par le PCF et le Parti de Gauche. Par-delà nos différences, nous savons que la crise du capitalisme que nous traversons est porteuse de tragédies si nous n’apportons pas d’alternative face à l’urgence sociale, démocratique, écologique et pour la paix sur notre continent.

Le Front de Gauche s’adresse donc à tous ceux qui veulent construire une autre Europe en rupture avec l’orientation libérale du traité de Lisbonne : aux partis politiques comme aux citoyens pour qu’ensemble nous changions vraiment la donne.

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Enseignement supérieur : L’urgence d’une issue à gauche.



Enseignement_sup_rieur_L_urgence_d_une_issue___gauchePar : Commission recherche - enseignement supérieur
Mis en ligne : 26 février

Les luttes de grande ampleur qui se déroulent depuis des semaines sur les campus et dans les laboratoires viennent de franchir un nouveau cap.

Le gouvernement voulait promulguer en toute hâte trois textes aux lourdes conséquences ( statuts des enseignants –chercheurs , mastérisation de la formation des maîtres et IUFM , nouveau contrat doctoral ) . Il est en échec absolu . La communauté scientifique dans sa majorité en exige l’abandon pur et simple et une écriture nouvelle .

Aujourd’hui , la Loi LRU dont ces textes procèdent et qui en retour lui donnent l’occasion de se déployer est sur la sellette , l’exigence de son abrogation est légitime.

Le PCF qui dès l’origine et seul à l’époque comme parti politique, a combattu cette Loi qui se donne pour un modèle en creux de la société que Sarkozy , son gouvernement et le MEDEF veulent ériger , se félicite de cette évolution qu’il a contribué à faire murir .

Le PCF n’entend pas laisser le gouvernement continuer ses manœuvres dilatoires ; le gouvernement doit retirer les trois textes qui sont à l’origine des luttes en cours et laisser la place à une véritable négociation associant tous les acteurs , notamment les organisations syndicales et SLR , jusque là méprisées . Il doit annuler en urgence les suppressions de postes tant pour l’enseignement supérieur que pour les organismes publics de recherche .

Les BIATOSS ont été la première cible pour ce qui concerne les suppressions de postes, le développement des emplois précaires, l’externalisation des missions, la volonté d’une mise en place d’une gestion locale des carrières .Ils doivent être partie prenante des négociations .

Le PCF s’insurge contre l’évidente volonté du gouvernement de poursuivre l’épreuve de force en escomptant l’épuisement. Devant des questions vitales pour l’avenir du pays, le gouvernement persiste dans la manœuvre , le cynisme , l’imposture . Cette stratégie est vouée à l’échec .

Chacune et chacun le mesure clairement : les enjeux planétaires et civilisationnels qui sont devant nous exigent une toute autre réponse politique . Dès à présent , doit être mise en chantier l’élaboration d’une autre Loi pour l’enseignement supérieur ; à cette construction doivent être associés dans le respect absolu de leur indépendance vis-à-vis de tout gouvernement , comme de tout parti politique , tous les acteurs.

Elle doit prendre en compte les réflexions issues des Etats généraux de la Recherche de 2004 auxquels les gouvernements successifs ont tourné le dos .

La mise en concurrence des établissements, des formations, la concentration à l’extrême de tous les pouvoirs d’élaboration et de décision, l’abandon de toute préoccupation de cohérence nationale, la mise en pièces des missions et de la logique de service public, la réduction drastique des représentants de la communauté universitaire, enseignants, étudiants et personnels, l’introduction subreptice de mécanismes de sélection à l’entrée de l’université, autant de dimensions qui constituent la colonne vertébrale du rapport LEVY –JOUYET sur « l’économie de l’immatériel », en matière de recommandations relatives à l’enseignement supérieur et la recherche.

Ils sont déclinés de façon comminatoire dans le rapport Attali ; ils illustrent de façon cohérente les principes du traité de Lisbonne ; ils poursuivent la logique perverse du soi-disant « processus de Bologne » , instituant avec fracas, dans le plus grand désordre , sous prétexte de « lisibilité européenne » le LMD qui ,depuis, n’a fait l’objet d’aucune évaluation pluraliste et critique .Aujourd’hui chacun peut mesurer les résultats de l’imposture .

La société a besoin de changer d’échelle dans la production des connaissances et leur transmission. Partage, coopération entre universités, déploiement en réseau au plan national, européen et mondial, voilà l’avenir.

La mise en commun des savoirs disciplinaires et des compétences, l’évaluation rigoureuse suppose tout autre chose que des pouvoirs discrétionnaires ; nos Universités ont besoin de nourrir les décloisonnements disciplinaires, de créer de nouvelles formations dans ce cadre, de nouveaux programmes de Recherche fondés sur des interfaces prometteuses. Elles ne peuvent le faire qu’en s’appuyant sur la dynamique des disciplines existantes, pas en détruisant leur logique propre.

Pour sa part le PCF entend dès à présent contribuer en mettant dans le débat les principes et les propositions suivantes :

Le Service Public d’ Enseignement supérieur doit relever des défis majeurs, et parmi eux :

- Celui de l’élargissement à toute la société des capacités d’accès aux formes les plus élaborées du savoir en mouvement ;
- Celui de permettre à tout étudiant (e) d’aller au bout de ses possibilités, en ayant le souci permanent de la validation des parcours et des acquis ;
- Celui du partage d’une culture commune, essentielle à la construction et à l’épanouissement de chacun (e) ;
- Celui d’offrir à tout étudiant (e) des parcours innovants offrant des possibilités réelles à chaque niveau du cursus universitaire de formation professionnelle, de préparation à des emplois de haute qualification ;
- Celui de la constitution d’une carte ouverte, transparente, accessible et constamment mise à jour des formations, des équipes, des programmes, en lien avec leurs partenaires européens et mondiaux.
- La nécessité de trouver les moyens de la démocratie efficace : démocratie, car les partenaires des choix d’enseignement supérieur sont divers et tous doivent avoir la latitude d’exprimer leur point de vue ; démocratie car les décisions complexes ne sont concevables et efficaces que si tous les acteurs contribuent ; efficacité, car les choix sont nécessaires et leur rythme ne peut être modifié à volonté ; la démocratie n’est pas l’enlisement.

A cela répondent six principes qui ne sont pas exhaustifs :

- la libération des capacités d’initiative en lieu et place du contrôle bureaucratique.

- substituer la coopération en lieu et place d’une « compétitivité » qui n’est rien d’autre que celle de la rivalité des capitaux.

- transformation des pôles de compétitivité en pôles de coopération à vocation scientifique , technologique et industrielle : cela implique le principe de l’égalité d’accès de toutes et tous , la libre association , la mise en commun et le partage des compétences et des ressources , la garantie de financements publics stables et récurrents .

- assurer la garantie fondamentale de l’indépendance intellectuelle des travailleurs scientifiques de toute pression étatique ou économique.

- substituer la pratique et les outils de la démocratie efficace en lieu et place de la logique managériale

- substituer l’emploi pérenne dès les premiers travaux, avant la thèse , à la précarité en anticipant les mobilités nécessaires , le front continu des connaissances à la logique des « créneaux ».

La recherche se mène à partir du potentiel national, en coopérations mondiales :

Les missions de coopération internationales doivent être partie intégrantes des Services des Enseignants Chercheurs.

L’enseignement supérieur , service public majeur est par sa nature même lié à la recherche, dont c’est une mission intégrante à laquelle tous les enseignants –chercheurs doivent pouvoir participer . L’enseignement supérieur est la première étape de l’assimilation collective de la connaissance en mouvement ; il est donc le premier débouché de l’activité de recherche.

Quatre conditions doivent à notre sens être remplies

pour donner au développement scientifique son plein sens de progrès culturel, économique et social :

1) Le soustraire à la pression des multinationales, lui donner les moyens de remplir sa mission, développer la démocratie dans la gestion des personnels, l’évaluation des équipes et la définition des thèmes de recherche.

2) Renforcer le secteur public de recherche fondamentale dégagé de toute obligation d’application, mais voué au développement d’un front continu des connaissances. On peut chiffrer à 1 % du PIB le financement souhaitable d’un tel secteur, en contraste avec la part de 0,6 % attribué en 2008 à la recherche publique avec un impératif d’applications rapides.

La liberté thématique de la recherche fondamentale serait encadrée par les avis de structures élues de travailleurs scientifiques (comme au CNRS) et de comités consultatifs de citoyens, contribuant à l’allocation des moyens budgétaires.

3) Encourager la collaboration de ce secteur public avec le secteur industriel, public ou privé, sur la base de l’avantage mutuel. Mettre fin à la subordination actuelle de la recherche publique aux besoins industriels.Le financement de la recherche publique devrait être assuré à 70 % au moins par les budgets récurrents des laboratoires, permettant le financement des initiatives scientifiques surgissant du mouvement des connaissances. Une structure comme l’ ANR peut être utile, pour le développement de recherches nouvelles surgissant du mouvement des connaissances. Elle doit avoir une influence budgétaire limitée(15%) .

4) Reconnaissance de toutes les formations à Bac +5 et du grade de Docteur dans les conventions collectives et définition des attributions au niveau de l’UE .

Nous réitérons la nécessité de parvenir au doublement du budget public de recherche sur une législature comme celle de porter à 12000 Euros/ an / étudiant l’effort budgétaire public pour l’enseignement supérieur . Nous proposons d’ exonérer de la TVA les Etablissements publics de recherche et d’Enseignement supérieur.

La question du rapprochement entre Grandes Ecoles et Enseignement supérieur fera l’objet de négociations approfondies sur une législature pour aboutir à un système nouveau fondé sur la fécondation réciproque, facteur de démocratisation.

De nouvelles instances de dialogue et de propositions entre la collectivité scientifique et l’ensemble de la société :

Nous proposons donc la création à l’échelle du pays d’un réseau de forums citoyens de la science de la technologie et de la culture. Ces instances nouvelles seront dotées de pouvoir d’enquête sur pièce et sur place , constituées auprès des Collectivités Territoriales, des grands ensembles, des sites industriels, agricoles, maritimes. Plus généralement, chaque fois que le besoin des populations en manifestera l’exigence ; ils seront indépendants de tout pouvoir politique , de toute pression économique ; ils rapporteront annuellement devant l’Assemblée Nationale ; le Gouvernement aura une obligation de réponse aux questions posées . Leur composition fera appel à toutes les formes associatives et organisationnelles existantes ; les débats seront publics.

Soustraire les services publics de recherche , d’Enseignement supérieur , de culture , aux « principes » qui prévalent dans les négociations de l’OMC , est un impératif qui s’imposera à toute force politique voulant réellement que l’effort de Recherche Publique dans l’Union européenne retrouve l’étiage correspondant aux défis actuels .

Plus généralement , il s’agit de briser les ressorts de la recherche du profit s’exonérant de de la production socialement utile ( pôle public et financier du crédit bancaire , transformation de la BCE , fiscalité etc…)

On le voit à ce parcours non limitatif :le processus d’élaboration d’ une nouvelle loi ambitieuse parce que progressiste, ne se prête à aucun exercice consensuel .Oui les contours de l’ enseignement supérieur et de la recherche constituent des aspects névralgiques d’une conception de la société et de la civilisation humaine . C’est pourquoi elle doit et elle peut porter la marque d’une politique qui vise à s’extraire des dogmes et du carcan d’un capitalisme qui a atteint ses limites historiques. C’est le sens que le PCF donne à une politique de gauche ; c’est elle qu’il entend contribuer à construire dès à présent.

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26 février 2009

Réforme territoriale : Balladur propose un retour au moyen-âge



R_frme_territoriale__Balladur_propose_un_retour_au_mpyen__gePar : Bureau de presse
Mis en ligne : 26 février

Plusieurs propositions du comité Balladur ont été connues aujourd’hui, et Edouard Balladur s’est exprimé ce soir dans le journal télévisé de TF1.

Si le besoin d’une réforme territoriale est largement partagée, il est évident que la tentative de retour à une forme autoritaire de féodalité proposée par le comité Balladur est absolument inacceptable.

Alors que l’on pouvait attendre que l’Etat s’interroge sur son rôle, le comité Balladur ne propose rien de moins que la suppression d’un principe constitutionnel : celui de libre administration des collectivités territoriales. C’est tentative de mise au pas des collectivités vise à réduire les contre-pouvoirs et en dit long sur l’esprit des mesures proposées par le comité. Quand les collectivités demandent plus de moyens pour assurer leurs missions, l’Etat supprime la taxe professionnelle et soumet au fait du prince les éventuelles compensations. Quand les collectivités aspirent à travailler à une plus grande coopération, le comité Balladur veut organiser leur séparation.

Enfin, la possibilité ouverte par les propositions du comité de rompre les liens entre les citoyens et leurs élus locaux, tout en organisant la primauté du clientélisme sur l’intérêt général est extrêmement choquante.

Edouard Balladur déclarait, sur TF1, vouloir « penser à l’avenir ». Quelle ironie pour un homme dont les propositions rappellent furieusement la France du Moyen-âge !

Marie-George Buffet,
- Secrétaire nationale du PCF.

Paris, le 25 février 2009.

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20 février 2009

Guadeloupe : Nicolas Sarkozy n’a aucune autre solution que d’accéder aux revendications du LKP



Guadeloupe_Nicolas_Sarkozy_n_a_aucune_autre_solution_que_d_acc_der_aux_revendication_du_LKPPar : Bureau de presse
Mis en ligne : 19 février

De très nombreux guadeloupéens manifestent en ce moment même à Pointe-à-Pître (Guadeloupe) pour exiger que le gouvernement accède aux revendications présentées par le collectif LKP.

Pierre Laurent, coordinateur national du PCF, est en ce moment sur place et participe à cette manifestation. Il a constater que, loin de faiblir, le mouvement reste très puissant et continue à mobiliser très largement les guadeloupéens.

La détermination des guadeloupéens reste intacte, et leurs attentes sont claires : ils exigent que le gouvernement accèdent aux revendications de ce mouvement et ils ne se contenteront pas de mesurettes ou de faux semblants.

Voilà un mois que le gouvernement méprise les guadeloupéens et mise sur le pourrissement de la situation, avec les conséquences dramatiques qui ont conduit à la mort par balle de Jacques Bino. En voilà assez ! Le Parti communiste français exige que Nicolas Sarkozy arrête de jouer avec le feu et prenne la seule décision qui s’impose : accéder aux revendications légitimes du collectif LKP.

Parti communiste français

Paris, le 19 février 2009

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19 février 2009

Lounis relaxé : La liberté d’expression l’a emporté !



Lounis_relax__La_libert__d_expression_l_a_emport_Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 18 février

Lounis Ibadioune, diffuseur de l’humanité dimanche passait aujourd’hui au tribunal pour « vente de marchandise sans autorisation sur la voie publique ». Son « crime » : le 7 février 2007, comme chaque dimanche depuis 20 ans, il diffusait le journal de Jaurès. Le tribunal vient de prononcer sa relaxe. C’est une belle victoire pour la liberté d’expression.

Comme les trois philosophes arrêtes à leur descente d’avion pour avoir protesté contre le sort fait à des expulsés, comme Hérvé Eon militant du parti de gauche en procès pour avoir parodié le président de la République, comme trop de syndicalistes ou de militants associatifs mis en cause par le pouvoir, Lounis était criminalisé pour son engagement de citoyen.

Mais les amis de Nicolas Sarkozy avaient sous-estimé la force de l’attachement à la liberté d’expression dans notre pays. Tous les partis de gauche se sont rassembler pour dire leur solidarité à lounis. Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont signé la pétition de soutien.

La force du rassemblement, son unité et sa détermination, ont contribué cette issue heureuse. Elle est un point d’appui précieux pour tous les défenseurs de la liberté. C’est une lueur d’espoir qui conforte leur engagement.

Isabelle Lorand, membre de l’exécutif national du PCF chargée des libertés et des droits de la personne

Paris, le 18 février 2009.

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18 février 2009

Devant les refus du gouvernement, développer la mobilisation !



Devant_les_refus_du_gouvernement_d_velopper_la_mobilisationPar : Bureau de presse
Mis en ligne : 17 février

Depuis l’imposante journée de grève interprofessionnelle et de manifestations du 29 janvier, la mobilisation sociale se poursuit avec force. La grève reconductible dans les universités, les actions dans les hôpitaux, la persistance de la grève générale en Guadeloupe et son extension à la Martinique et à la Réunion en témoignent.

Aucune réponse concrète n’est apportée par le gouvernement.

Nicolas Sarkozy a changé de ton, car il ne peut ignorer la force de la mobilisation engagée, mais il maintient le cap de sa politique économique et sociale, et laisse clairement entendre qu’il s’en tiendra là lors de la réunion du 18 février.

Ce qui est concret en revanche, c’est un nouvel apport de six milliards d’euros aux deux grands groupes de l’automobile, PSA et Renault, aussitôt suivi d’une nouvelle annonce de suppressions d’emplois massives par PSA et par Renault. C’est le projet de suppression de la taxe professionnelle, nouveau cadeau de 20 milliards d’euros aux patrons, désastreux notamment pour les collectivités locales et l’investissement public important qu’elles assument. C’est l’inverse de ce qu’il faudrait faire.

Ce qui est concret aussi, c’est le refus gouvernemental de répondre positivement aux revendications des antillais et des habitants de La Réunion, en particulier sur l’augmentation des salaires.

Ce qui est concret toujours, c’est le refus de toute vision transformatrice prenant en compte la dimension écologique de la crise, la nécessité d’un autre type de production, économe en énergie, soucieuse de la planète et de ses ressources, attentive à la diminution des empreintes écologiques de toute activité humaine.

Ce qui est concret enfin, c’est le refus, malgré l’opposition quasi unanime de la communauté universitaire, de retirer le décret Pécresse sur le statut des enseignants-chercheurs, de retirer le dispositif de réforme de la formation et du recrutement des enseignants du 1er et du 2nd degrés ; c’est le refus de l’annulation des suppressions d’emplois inscrites au budget 2009 et du démantèlement des organismes publics de recherche ; c’est le refus de retirer la loi Bachelot qui met à mal l’hospitalisation publique.

Devant toutes ces fins de non recevoir du gouvernement, développer la mobilisation est plus nécessaire que jamais.

Les huit organisations syndicales qui avaient pris l’initiative de la mobilisation du 29 janvier ont unanimement constaté lors de leur réunion du 9 février que l’intervention télévisée présidentielle du 5 février n’avait pas apporté les réponses attendues aux exigences exprimées par cette mobilisation. Elles continuent d’exiger la prise en compte de la plate-forme syndicale unitaire et annoncent une nouvelle journée d’action interprofessionnelle pour le 19 mars « pour maintenir la pression dans l’unité d’action ».

Les partis et organisations de gauche signataires appellent à développer l’action et au plein succès de la journée du 19 mars.

La mobilisation sociale, syndicale et politique doit se poursuivre pour exiger d’autre choix s’opposant aux licenciements et aux suppressions d’emplois dans la fonction publique, développant une autre politique des salaires et du pouvoir d’achat, assurant la promotion des services publics et la réorientation du crédit. Il s’agit tout à la fois, de répondre aux besoins sociaux et de favoriser un nouveau type de développement.

Signataires :
- Les Alternatifs, le NPA, le PCF, le PCOF, le PG, le PS,
- La Fédération, la Coordination nationale des collectifs unitaires (CNCU), Alternative Démocratie Socialisme (ADS), Alter-Ekolos-Ecologie Solidaire

Paris, le 17 février 2009.

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17 février 2009

Taxe professionnelle : 29 milliards pour les patrons et des collectivités locales fragilisées



Taxe_professionnelle_29_milliards_pour_les_patrons_et_des_collectivit_s_locales_fragilis_esLe montant annuel de la taxe professionnelle payée par les entreprises aux collectivités locales, que Sarkozy s’apprête à rendre aux patrons dès 2010, s’élève à 29,132 milliards d’euros !

Pour “ alléger ” les charges et favoriser l’emploi. On remarquera d’abord que tous les allègements précédents de charges n’ont ni créé de l’emploi ni empêché les délo­calisations. Et surtout, on mesure l’in­quiétude des élus locaux, perceptible devant cette mesure, prise da façon uni­latérale et sans aucune consultation préa­lable. Il est des villes où cette taxe assure l’essentiel des recettes fiscales ; que vont-elles devenir ? La solution de rem­placement comme l’écotaxe n’est pas crédible. Tout se passe comme si le gou­vernement, n’ayant pu imposer d’auto­rité la réduction des services publics des collectivités locales, cherchait désormais à l’imposer par la voie budgétaire.

Non seulement les dotations compensa­toires de l’État vis-à-vis des collectivités sont aléatoires dans leur montant, mais le chef de l’État ne les a même pas évo­quées concernant la taxe profession­nelle. Ce qui laisse présager un affaiblis­sement important des budgets des col­lectivités. Les seules variables d’ajuste­ment resteraient donc la taxe d’habita­tion (impôt injuste car il ne tient pas compte des revenus) et la taxe foncière. Pour les élus communistes, il s’agit d’une mesure dangereuse. Seront remis en cause des pans entiers d’action publi­que qui protègent les habitants, confor­tent la solidarité envers les plus fragiles et permettent d’investir…

Les collectivités locales assurent une grande part de l’investissement public. Ainsi, les entreprises ont bel et bien une responsabilité sociale et territoriale et doivent contribuer à l’aménagement et aux services locaux dont elles profitent.

Si une réforme de la fiscalité locale, donc de la taxe professionnelle, est nécessaire, cette réforme doit viser au contraire à élargir son assiette aux actifs matériels et financiers à hauteur de 0,5 %, ce qui rapporterait 22 milliards d’euros .

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13 février 2009

VOEUX 2009 DU 12 FEVRIER 2009

Chers camarade, mesdames, mesdemoiselles et messieurs, nous sommes heureux de vous accueillir pour nos vœux 2009 qui, faute de calendrier et de la difficulté pour obtenir une salle sur Villemomble, se font ce soir.

Nous remercions aussi la participation à notre soirée de Sylvie Le Meur, membre du conseil départemental et trésorière départementale.

L'année 2009 va et est déjà l'année de tous les combats, dont le plus grand est la lutte contre le capitalisme dans toutes ses dégénérescences.

Ma définition du capitalisme est : Prendre aux pauvres pour donner aux riches !...

La politique de Sarkozy est l’extermination du Service Public aidé, par le peuple qui va se tourner vers le Privé, par l’absence ou le disfonctionnement du service dit « public », engendré par cette politique sarkozyenne qui licencie un fonctionnaire sur deux pour diminuer les charges de l’état, pour régler la dette envers l’Europe et surtout pour continuer à faire des cadeaux à ses « amis » les plus riches de France.

Par le MEDEF qui veut la disparition du service public pour pouvoir récupérer tous les services, et surtout privatiser ceux-ci pour faire encore et encore des profits sur le dos des salariés et du peuple.

Par l’UMP qui suit aveuglément leur idole « bling bling »  en approuvant le diktat du capitalisme et de l’actionnariat des rentiers les plus riches.

Le service public est un service qu'on rend au peuple moyennant une contribution variant selon les revenus ou par forfait pour chaque usager ou patient, mots qui disparaissent  du langage de ses services publics, remplacés par clients sauf bien sur quand il y a une grève alors là on entant que les grévistes prennent en otage les usagers.

Prenons quelques exemples:

ü    La privatisation des ressources énergétiques comme GDF et bientôt EDF qui déjà bien dégraissé, on le constate avec la tempête dans le sud-ouest de la France où suite au démantèlement des succursales, des agences nous constatons que le service rendu aux usagers n'est plus de la même qualité et que les délais de remises en état des lignes sont amplifiés par le manque de personnels connaissant les régions.

ü    L'éducation avec la suppression de postes, du RASED qui est : ( le Réseau d'aide spécialisée aux élèves en difficulté), des maternelles; avec la rentabilité des universités comme si c'était des entreprises du CAC 40. Concernant l'éducation de notre jeunesse, il est scandaleux que certains doivent travailler pour pouvoir payer leurs études et aussi ne puissent pas aller dans les mêmes écoles, qui ne sont que pour une certaine caste. 

ü    On parle de l'écologie et on supprime de plus en plus le FRET SNCF au fur et à mesure, ce qui amène plus de camions sur les routes avec pollution, risque d'accident, etc.… Le laisser à l'abandon du parc ferroviaire et de la RATP, ce qui incombe des retards incessants par les pannes de locomotive, bus et métro, mais aussi le maintien des lignes. La mise du service minimum obligatoire pour supprimer le droit de grève.

ü    Les hôpitaux avec un manque de personnels au bord de la limite d'épuisement, par la multiplication des heures et le manque de moyen. Pour Sarkozy un hôpital doit être rentable; avant dans le milieu médical on avançait le serment d'Hippocrate; mais la loi Bachelot veut imposer le serment d'hypocrite, avec obligation de rentabilité de la médecine, suppression des lits d'où, il y a pas longtemps, cela a entrainé des morts, suppression des maternités, etc.…

ü    Sarkozy veux la suppression du juge d'instruction pour pouvoir museler toute résistance contraire à ses pensées, il prétend mettre, qui il veut a la présidence des chaines de télévision pour avoir les médias sous son contrôle.

ü    La privatisation de l'ANPE et les ASSEDIC par leur jumelage, qui s'appelle maintenant Pôle emploi, va radier encore plus de chômeurs, car on retrouve toujours le but de la rentabilité capitaliste par n'importe quel moyen.

ü    La privatisation de la poste déjà bien engagé et malgré tous les dévers que peut engendrer le monde des finances et du capitalisme.

ü    Le logement social vidé de tout son contexte, avec augmentation des surloyers, la vente de 40 000 logements sociaux par an, suppression du maintien  dans le logement pour les personnes âgées, la mise en œuvre du bail précaire avec la fin du droit au maintien dans le logement pour des locataires dépassant les plafonds de ressources et pour ceux en situation de sous occupations. Je vous signale que vous pouvez trouver des pétitions à signer contre la loi Boutin.

Sarkozy, son gouvernement et le MEDEF profitent de la crise capitaliste, (une crise qui n'est pas la même pour les entreprises du CAC 40, car ils devraient réaliser d'énormes bénéfices : environ 84.6 milliards d'euros pour l'année 2008), pour licencier encore plus, pour réduire les droits des salariés, des demandeurs d'emploi et des retraités, pour un seul but contenter les actionnaires du CAC 40. Ils attaquent à tout va les syndicats, les associations et les partis politiques qui se battent pour la liberté de chacun, par contre le paquet fiscal, lui ne connait pas la crise, bien au contraire il augmente de mois en mois, comme le nouveau cadeau fait aux patrons et leurs actionnaires. Par la même occasion la taxe professionnelle qui va mettre à mal beaucoup de municipalités, qui seront privées de ressource.

La chasse aux sans-papiers exploités, pour ne pas dire esclave, des patrons peu scrupuleux et ravi de trouver de la main-d'œuvre à bon prix et malléables à souhait.

Nous devons aussi nous battre pour la paix sur notre planète, avec une occupation insupportable de la Palestine par Israël et contre les accords de l'OTAN qui sont une véritable provocation à l'affrontement des pays.

Nous allons rentrer en campagne électorale Européenne et cette élection est primordiale pour changer l'Europe capitaliste en Europe Sociale, par une majorité de député Européen. Il faut une majorité de député européen ayant la conscience que l'Europe est une construction des peuples et non des monopoles. Le Parti communiste français a appelé, dès le 24 octobre dernier, les forces politiques et sociales, les femmes et les hommes représentatifs des courants politiques progressistes, comme du mouvement syndical, social et associatif, dans toute leur diversité, à constituer un Front de gauche pour changer d'Europe. A l'évidence d'une alternance politique, malheureusement la gauche est en sérieuse difficulté depuis le congrès des socialistes et du nouveau parti anticapitaliste ex LCR.

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« A votre santé » : le projet de la commission santé du PCF en débat.


Par : Commission santé
Mis en ligne : 12 février

À l’heure où, la financiarisation du monde s’avère si néfaste, les communistes ont jugé nécessaire de promouvoir une autre vision de la santé.

C’est le sens du projet À votre santé .

Ce document a vocation à évoluer avec le temps et les contributions multiples qui viendront du débat que nous engageons.

Ainsi, nous espérons contribuer à la discussion collective permettant d’aboutir au retrait de la loi Bachelot, mais aussi à l’émergence d’un projet alternatif progressiste.

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Notre système a besoin de se transformer pour répondre aux défis nouveaux, pour aller vers plus d’égalité et d’universalité, vers plus d’efficacité sociale. Loin du parti pris libéral, nous affirmons que l’accès aux soins, droit inscrit dans la constitution, doit être exclu de tout échange marchand. Son accès doit être gratuit. Le coût doit être socialisé. C’est le sens de la sécurité sociale solidaire.

Nous portons une autre conception de la santé et visons une nette et durable amélioration de l’état sanitaire de la population. En premier lieu, cela dépend du niveau socio-économique, culturel et environnemental de la population. Il faut repenser le travail, la gestion des entreprises, l’alimentation, l’environnement et les conditions de vie.

En même temps, le système de soins pour tous pose de nouvelle manière l’égalité d’accès, la gratuité, la solidarité et l’universalité de son organisation.

Cela impose un véritable contrôle démocratique, depuis l’expression des besoins jusqu’à la mise en œuvre des réponses adaptées à ces besoins. Proposer une autre idée de la santé, c’est le sens du projet À votre santé .

Ce document a vocation à évoluer avec le temps et les contributions multiples qui viendront du débat que nous engageons.

Posté par pcfvillemomble à 15:47 - SOCIETE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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